Trophées du Repreneuriat 2023

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NOMINÉS

Découvrez les 12 dossiers sélectionnés par le Jury des Trophées du Repreneuriat
lors de sa réunion du  14 février 2023.
Les lauréats seront récompensés lors de la Cérémonie du 29 mars à Paris.

BERGOZ INSTRUMENTATION

Étienne TOUZAIN

Mon objectif personnel était de reprendre une PME industrielle dans le domaine de la microtechnique. L'activité reprise est dans la mesure de précision. Les objectifs initiaux de cette reprise étaient d'assurer la pérennité de cette entreprise tenue par son fondateur pendant près de 40 ans et qui repose principalement sur le savoir interne et ses produits sur un marché de micro-niche mondial, celui des accélérateurs de particules. Les axes majeurs étaient donc de conserver les ressources,  la crédibilité et l'excellente image auprès des clients, de poursuivre la R&D initiée par le cédant. Mon business plan original était de passer d'un chiffre d'affaires de 1,4 M€ à la reprise à 2,2 M€ à la fin de la 4e année post-reprise. Résultats en 4 années fiscales : les effectifs sont passés de 8,2 ETP à 10,8 ETP ; les clients historiques sont restés fidèles ; l'image de l'entreprise dans le monde de la recherche scientifique et de ses produits est excellente; le CA est passé de 1,4 M€ à 3 M€.

CREATIQUE TECHNOLOGIE

Eric POYETON

Une reprise réalisée par un binôme d'associés qui s'est formé durant la formation C.R.A de début 2019, concrétisée la veille du deuxième confinement Covid-19 après un parcours chaotique pour cause d'impréparation du cédant. Deux PME non managées avec des responsables laissés à eux-mêmes mais en développement constant. Deux associés qui ont décidé de se séparer dès mars 2021 mais qui ont toujours un autre projet commun et partagent toujours les mêmes valeurs. Les hypothèses du BPF fait en mars 2020 (premier confinement) qui ont été tenues dès 2021 : CA 2021 = 5% au-dessus des 6,9 M€ de 2019 ( 2020 = -17%) - EBE à l'objectif CA 2022 à 8,9 M€ (+22%) grâce aux actions de diversification et de restructuration.

FOUR GRAND MÈRE

François CELERIER

Reprise faite par l'intermédiaire du C.R.A en raison du départ à la retraite du cédant. La cible était en baisse de chiffre d'affaires, toujours In bonis, détenait des savoir-faire rares, une excellente image de marque et me paraissait une "belle endormie". Elle correspondait en tout point à mon ciblage pourtant exigeant (taille et CA, B to B et B to C, exportatrice, In bonis, fabriquant ses produits, ...) Mon objectif était non seulement de maintenir les emplois et savoir-faire mais de la développer en France comme à l'international pour devenir un leader européen sur ses différents segments de marché. Ma reprise incluait un budget conséquent d'investissement dans des actions commerciales et la communication (25% du montant de la reprise). 

GROUPE FINAXIM

Olivier De FOUGEROUX

Après avoir cédé l'entreprise que j'avais cofondée, j'ai cherché pendant 12 mois une entreprise à reprendre, idéalement dans le Loiret, dont le CA était de 2 à 6 M€ J'ai signé 2 LOI avec 2 sociétés mais j'ai vécu 2 échecs. Pendant 4 ans (de 2002 à 2006), j'avais été moi-même indépendant et lancé une plateforme digitale pour les fédérer. Plus de 10 ans plus tard, j'ai donc voulu reprendre cette idée  mais en partant d'une marque existante. 7 mois de négociations plus tard, je signais le rachat de Groupe Finaxim. 
 En 2019, le CA de Finaxim était de 4 M€ environ et nous allons terminé l'année à plus de 9 M€. La reprise est donc à ce stade réussie, malgré une reprise quelques semaines avant  la crise du COVID Raisons du succès :  se lancer dans un secteur que je connaissais très bien et avec une idée très précise de là où je voulais aller  et avoir proposé au cédant un montage où il restait associé 

KANATA

Laure-Anne GUENEGO

Les points essentiels de la reprise : entreprise en forte baisse d'activité, déménagement le jour de la cession, démission des salariés avant la reprise (seules deux personnes restaient le jour de la reprise). Le dirigeant avait prévu une cessation d'activité, n'ayant pas trouvé de repreneur plus tôt. Je n'ai repris qu'une partie des actifs, la partie importation de produits canadiens. Objectifs initiaux : développer les ventes B to C, redresser le taux de satisfaction clients, arrêter les imports en avion, accroître la gamme. Motif de fierté : choix de transporteurs et matériaux d'emballage moins polluants, Obtention de la certification environnementale et sociétale BCORP. 

PREFA BRESSUIRAIS

Fabrice POISBLEAU

La reprise a été malheureusement marquée par le décès d'un des deux cédants pendant nos échanges pendant la reprise. J'ai pu collaborer avec lui un petit peu et ai continué avec sa femme qui était aussi co-gérante pendant 2 ans. J'avais à cœur, car je m'étais engagé auprès du couple, de relever le défi malgré le départ programmé du gérant pendant nos échanges. Après avoir investi lourdement et remporté plusieurs trophées sur l'innovation et sur le bien-être, l'entreprise est passée d'une quarantaine de salariés à presque 100, d'un chiffre d'affaires inférieur à 5 M€ à 12 M€ de juillet 2015 (date de la reprise) à ce jour. Le périmètre de reprise comprenait deux sociétés, les PREFA BRESSUIRAIS (33 personnes en 2015) - la société principale - et BRESSUIRE ARMATURES (5 en 2015). 

SARL OLIVIER MAROTEL

Jérôme OLIVIER

A 34 ans, je souhaitais reprendre une entreprise industrielle de petite taille, parallèlement mon oncle et son épouse, malgré ses 65 ans, cherchait également une entreprise. Ils avaient déjà repris cinq entreprises dans des secteurs d'activité différents et toutes avec succès. Mon oncle avait commencé ses recherches avec le C.R.A et nous nous sommes  intéressés à l'entreprise Marotel. Son dirigeant partait en retraite, il n'avait pas investi depuis très longtemps, le matériel était très vétuste et les conditions de travail épouvantables. Zéro informatique. Nous n'avons eu aucun doute sur la possibilité de redonner vie à cette entreprise . La reprise s'est faite en quinze jours. Pas d'étude de marché et nous ne connaissions pas ce métier. La société réalisait un CA de 1 M€. Nous avons investi en à peine 24 mois 2,4 M€ plus 100K€ par an d'investissements en ergonomie et en production entièrement autofinancés. Cinq ans après la reprise nous en sommes à 3,5 M€ de CA et 14 personnes aujourd'hui contre 7 à la reprise.

SCIERIE BEDORA

Frédéric LEONARD

Suite au départ à la retraite de la troisième génération Bédora, j'ai racheté cette scierie centenaire, à dimension humaine. Objectifs : - Qu'elle continue à exister - Arriver à ses 100 ans et y apporter une nouveauté pour cet anniversaire - La faire fonctionner à l'énergie solaire (auto consommation et au suffisance) - Améliorer les conditions de travail (comme une salle de pause qui n'existait pas + intéressement mis en place en 2022). - Utiliser des produits de traitement en Biosourcé (plus respectables de l'environnement depuis 2021) - Développer l'économie circulaire (clients, fournisseurs, prestataires de services)

SOCIETE TAILLEFER

Gaëlle PIGNET CONDAL

Comment raviver les couleurs d’une « belle endormie » dans la chaudronnerie industrielle devenue trop dépendante du marché du béton (secteur mature et hyper concurrentiel) avec un outil de production vétuste et une « organisation autocratique » reposant sur son ancien dirigeant ? En effet, Taillefer créée en 1956, s’est spécialisée dès ses débuts dans la fabrication de stockage industriel en acier (silos, cuves…) puis a développé des partenariats de sous-traitance dans la fabrication de centrale à béton  Retournement du marché du béton en 2012, arrêt des partenariats  et descente aux enfers … Lors de la reprise de Taillefer en 2019, notre ambition était de redéployer les ailes de cette belle endormie pour atteindre les sommets des 14 M€ de CA historique  en se différenciant de nos confrères et en se diversifiant sur de nouveaux marchés. Aujourd’hui, Taillefer est une entreprise familiale basée à Blainville-sur-Orne, de 80 salariés contre 39 salariés à la reprise en janvier 2019 (CA de 13,2 M€ en 2021 contre 7,8 M€ en 2018) qui dispose d’un outil de production remis à neuf (3 M€ d’investissements en quatre ans ) avec la mise en place d’un système de management collaboratif et beaucoup plus collectif…      

SVD

Sébastien TATIER

SVD est une entreprise fondée en 1985 par Joël TATIER dans la Drôme et qui a participé à la naissance du média affichage dynamique. Elle innove en installant des écrans dans le réseau de transport en commun à Valence. Une première en Europe. Ce nouveau média a pour objectif de diffuser du contenu divertissant et informatif auprès d’usagers en attente passive. Le fondateur de l’entreprise développe ce média dans différents environnements pendant vingt-trois ans. Il cède l’entreprise à un groupe parisien en 2008 qui va la gérer pendant douze ans puis la remet en vente en 2019 . Je suis Sébastien TATIER, fils du fondateur, et après des études de communication j’ai travaillé dans des groupes de médias dans différentes fonctions (commerce /marketing/ direction commerciale puis générale). En avril 2018? je quitte mon groupe et j’ai l’ambition de reprendre une PME. On me conseille de suivre la formation du C.R.A (Les clés pour réussir sa reprise d’entreprise) en septembre/octobre 2018. Après avoir étudié plusieurs projets l’histoire démarre … 

TAGLAB

Sylvie BONDIL

Rachat dans un domaine inconnu, la glace après avoir travaillé vingt-trois ans dans la chaussure. Découverte de l'agroalimentaire milieu masculin, très rude et très normé. Objectif : remettre l'entreprise sur pieds car achetée en cessation de paiements , avec chute de CA de 30% et résultat net négatif. Equipe moribonde à former Renouveler, développer, redorer l'image "produits" abîmée. Donner une dynamique de croissance CA pour rembourser l'endettement très lourd. Remise à plat de comptes où il y avait de la survaleur de créée via le stock pour cacher les pertes. Perte de CA de 30% deux années de suite, gros problèmes de labo. Et malgré tout pas 1 centime d'euro perdu ! Jamais de résultat négatif !!! 

TENDANCE MOTORS

Hervé BECHETOILLE

Mon projet était d'apporter mes compétences acquises en vingt ans d'expérience dont dix chez un constructeur automobile dans les domaines de la connaissance clients et de la distribution auto, à une concession moto en région Rhône-Alpes. Mon objectif était de développer l'activité en créant une communauté de clients autour de la concession qui vive sa passion de la moto. Pour cela nous avons mis en place des sorties moto sous différentes formes (sorties routières à la journée, sorties tous terrains, sorties sur piste, journées de sécurité routière en partenariat avec la police et la gendarmerie) et nous avons renforcé notre présence sur les réseaux sociaux. Les résultats : - 35% de croissance entre l'exercice 2019 et l'exercice 2021 - Passage de la place de quatrième concession Triumph de France à la place de numéro 1 -  Mes motifs de fierté : la croissance et la place de n°1 français